Vous êtes ici : Accueil > Un peu d'histoire

Un peu d'histoire

 

" Le dernier seigneur " * demeurant au Château de Valflaunès est né un beau jour du mois de mai de l’année 1760 et se prénomme le Baron Jean-Jacques Louis Durand. Ses grand-parents et ses parents ayant amassé une grosse fortune sauvent le Languedoc de la famine. Le roi, dit-on, pour les remercier accorde à Monsieur Jean Jacques Louis  Durand son titre de noblesse.

Si vous venez au château, vous pourrez encore admirer les immenses pins  du parc où se promenait le baron ainsi que sa demeure et la ménagerie attenante qui est aujourd’hui le Chaî.
Le Baron, peu fier, adore le jeu du ballon pratiqué à l’époque. En bras de chemise, il retrouve très souvent les habitants de valflaunès  pour y jouer en bas du village. De nombreux repas sont offerts aux villageois dans le Château de valflaunès. Avec cette simplicité, tout le monde l’aime au village.

En 1790, il est le premier Maire élu de Montpellier et il semblerait qu’il est été réélu trois fois coup sur coup.  Comme la vie est douce et belle quelquefois!
Hélas, la roue tourne… En 1793, à Paris, les Montagnards, soutenus par la populace, arrêtent les députés girondins et beaucoup sont envoyés à la guillotine.
Le baron et deux de ses acolytes critiquent l’action des Montagnards et la convention les accuse tous les trois. Le baron est  « prisonnier » dans son hôtel de Montpellier. Il peut aller où bon lui semble mais c’est quand même une prison. Beaucoup lui conseillent de fuir en Espagne comme le fait un de ses amis accusés.  Le seigneur répond à tous : Fort de ma conscience, je ne crains rien, je pars… » C’est ainsi qu’il décide de monter à Paris pour se défendre…  Sa femme Pauline, dont la grossesse est avancée, l’accompagne jusqu’à la capitale. Le voyage est très très long pour diverses raisons dont la maladie du baron. Est-ce que ce dernier sentait déjà qu’il ne fallait pas arriver à Paris…Où bien est-ce retard qui agaça les jurés. Mais la convention acquitta son deuxième ami qui s’était présentait de suite et condamna le dernier seigneur. Enfin, la guillotine mit fin au calvaire du dernier des seigneurs de Valflaunès le 12 janvier 1794.

*Tiré des contes « Quand flambait le four » de l’écrivain Edmond TESSIER dont le récit lui a été raconté par le notaire du canton, Maître THIBAULT.
Des recherches sur les dates de constructions du château sont en cours. Vous pourrez par la suite les découvrir lors de votre visite.

Actus du domaine
Rejoignez nous à Vinisud les 24-25-26 février 2014 Hall 7 Stand A4A38

 

 

 

 

Cliquez pour la suite...

 

 

 

CHATEAU DE VALFLAUNES - 128, route de Trente Loups - 3427O VALFLAUNES - TEL. 06 83 48 37 85